Bienvenue à Star seed, une nouvelle académie artistique qui viens d'ouvrir ses portes. Celle-ci se situe en Suisse pour plus de renseignement je vous invite à visiter le forum.
Le staff de Star seed.
Que vous soyez Français, Suisse, Japonais, Américain ou d'autre origine, l'académie Star Seed est faite pour vous ! Surtout si vous voulez devenir une étoile montante. On vous attend avec le sourire et la bonne humeur !
Le système d'argent de poche à était mis en place pour le consulter c'est ici >
Argent de poche
[justify]Je me réveilla après une courte, très courte nuit de sommeil. Ca faisait 1 an que je dormais que quelques heures et de grosses cernes avaient pris apparence sous mes yeux et semblaient ne pas s’effacer. Je soupira longuement, bruyamment et me leva pour marcher en traînant les pieds jusqu’à ma sale de bain. Il était à peine 5h00 et j’alluma l’eau chaude de la douche le temps de me déshabiller mettant mes affaires de la nuit dans le bac à linge et posant une serviette propre sur le petit meuble en bois à côté de la cabine de douche pour l’avoir à portée de main pour quand je sortirais. J’entre ensuite dans la cabine et me glisse sous le jet d’eau. La chaleur de l’eau semblait bruler ma peau froide mais j’ignora cette sensation et me savonna sans grande motivation faisant bien mousser le produit sur tout mon corps. Je me rinça vite fait n’aimant pas spécialement prendre mon temps le matin dans ce chalet vide de vie…
J’attrape ma serviette et m’entoure dans celle-ci mettant mes pieds sur le carrelage froid et frissonnant légèrement. Je retourna dans ma chambre et m’habilla de mon éternel pantalon d’équitation beige et d’un gros pull en laine. J’enfila des chaussettes hautes et bien chaude et mes bottes et descendit dans ma cuisine me servir un simple café. Je n’avais toujours pas retrouvé l’appétit et mangeait que 1 seul fois par jour le soir un petit plat simple et qui ne tiens pas forcément dans le ventre. J’avala mon café et lava ma tasse avant d’attraper ma grosse veste et de l’enfiler. Je mis mon bonnet rouge et mes gants en laine avant de prendre mon sac à main et de sortir de mon chalet fermant la porte à clef derrière moi.
Je me mis à longer le trottoir, ce même trottoir que j’empruntais tous les matins et tous les soirs… Je me devais de traverser le centre ville ou je pouvais entendre tous les jours des murmures sur mon passage des moqueries à mon sujet mais à vrai dire je n’en avait rien à faire et je les ignoraient, je n’avais besoin de personne ou du moins je ne voulais avoir besoin de personne et je m’enfermais dans ma solitude. De longues minutes plus tard j’arriva à mon centre équestre et sans prendre la peine de me déshabiller ou de poser mes affaires, Je donna à manger à mes chevaux et alla ensuite dans le bureau ou je déposa mes affaires et prépara le tableau des tâches de la journée. Je soupira et alla l’afficher dehors. Aujourd’hui je m’étais libéré mon après-midi afin de m’occuper de la paperasse ou simplement de pouvoir monter un peut. Je me mit directement au travail et pris fourche, balais et brouette dans l’écurie afin de commencer à nettoyer les boxes. Les parcs étant encore trop boueux pour sortir les chevaux je les laissa dans le box et leur parla tout en nettoyant leur box ne prenant pas attention à ce qui se déroulait autour de moi quand j’entendis des pas résonner du fond de l’écurie… Je ne pris pas plus attention que ca et continua mon travail tout en parlant à Norton ce magnifique étalon à la robe noire intense.
Sujet: Re: Retrouvailles inattendue ( PV Reita ) [déconseiller -18] Dim 29 Jan - 21:03
J'étais dans le bureau de Emiko et vu le tons de sa voix, j'allais vraiment du mal à reconquérir son coeur en même temps, je l'avais fait souffrir et tout cela était belle et bien de ma faute, ni plus, ni moins. j'écoutait tout ce qu'elle me dit avec une très grande attention, ou est-ce que tout ça avait foiré entre nous ? Je ne le savais pas trop mais, une chose était sur elle n'avait pas envie de me voir et certainement encore moins envie de me parler.
Je baissais alors les yeux la laissant continuer de parler elle me dit alors que tout cela était trop tard pour que j'ai des remords et elle n'avais pas du tout tord, j'avais était un crétin jusqu'au bout mais, là je ne voulais plus fuir, plus fuir la réalité qui se trouvais face à moi, je n'avais pas le droit de faire ça maintenant. Emiko me poussa alors en arrière ou je fis alors quelques pas puis elle me montrait la porte du doigt.
Je voyais dans son regard que les larmes lui montaient alors au yeux et tout cela par ma faute, je ne fessais que la faire pleurer depuis que je la connaissais je tournais alors la tête vers la porte tout en l'écoutant me dire de quitter son bureau de repartir tout simplement mais, ce n'est pas du tout ce que je voulais. Non je la voulais près de moi je ne pouvais pas croire qu'elle ne veuille plus me voir du tout.
Je comprenais alors tout à fait sa réaction mais, il en était tout à fait hors de question que je parte de cet endroit avant que je lui ai dit que je l'aimais encore et même si il le fallait je le lui dirais sans cesse jusqu'à ce qu'elle me crois même si pour cela je devais venir tout les jours rien que pour lui dire. Elle me disait qu'elle ne voulais plus déménager, plus fuir mais, moi non plus je ne voulais plus fuir la réalité.
Je me trouvais alors non loin de la porte et j'avais alors deux solutions qui s'offrais alors à moi, soit je sortais de cet établissement en ayant cette amertume dans le fond de la gorge pour n'avoir pas su la récupérait, soit je restais là à la récupérais de toutes mes forces et tout mon possible que je le pourrais. Je me décalais alors légèrement de la porte d'entrée du bureau de la jeune femme tout en fessant alors quelques pas vers elle même au risque de me faire prendre une baffe.
-Emi... Emi... Emiko... Laisse moi parler...
Mais apparemment elle n'entendait même pas ce que je lui disait et continuer alors de parler tout en me mettant carrément à la porte je soupirais alors doucement je m'avançais alors d'un pas rapide près de la jeune femme posant alors mes mains sur ses joues et je viens alors par la suite coller mes lèvres au siennes, non pas que je ne voulais pas qu'elle parle mais, je voulais tout simplement qu'elle me laisse en placer une.
Puis je me décollais alors de ces lèvres tout en la regardant droit dans les yeux fronçant alors quelques peu les miens ne lâchant aucunement ses joues coincés entre mes mains. Je ne quittais pas un seul instant mon regard du sien.
-Je recommencerais jusqu'à ce que tu me laisse te dire ce que j'ai à te dire...
Je baissais alors les yeux tout en soupirant doucement, je ne voulais en aucun cas me montrer comme cela avec elle, je l'aimais vraiment et je ne voulais en aucun cas la faire souffrir ou quoi que se soit d'autre, je voulais tout simplement son bonheur.
Sujet: Re: Retrouvailles inattendue ( PV Reita ) [déconseiller -18] Mar 31 Jan - 1:11
Rentre avant que j'ai mal! Reita
Reita tenta de me demander de le laisser parler mais je n’y pris pas attention. Je continuais à tenter de le mettre à la porte jusqu’à ce qu’il s’avance vers moi et m’embrasse… Là je sentis mon cœur s’accélérer et je restai figée jusqu’à ce qu’il se décolle de moi pour me dire qu’il recommencerait jusqu’à ce que je lui laisse dire ce qu’il avait à dire… Je soupirais et détourna mes yeux des siens tout en levant une de mes mains pour la poser sur l’une des siennes.
- Pourquoi ? Pourquoi tu as fait ca ? Pourquoi tu ne me laisse pas alors que j’abandonne enfin ?
Je laissais mes larmes couler le long de mes joues et me dégagea de ses mains reculant contre le mur et tournant la tête sur le côté. Je me maudissais intérieurement de l’aimer encore et de ne pas savoir lui dire non… Je me sentais faible, j’étais faible… Je n’arrivais pas l’oublier, je n’arrivais pas à lui résister et je me condamnais toute seul à la souffrance.
Je fouillais dans mon sac à main me sortant mon paquet de cigarette et mon briquet. Je m’allumai une cigarette tirant une grande taffe dessus et ouvrit la petite fenêtre de mon bureau tout en recrachant bruyamment la fumée avalée quelques secondes plus tôt. Je me retournais ensuite vers le blond le regardant tout en prenant soin de ne pas croiser ses yeux. Je soupirais doucement bougeant nerveusement ma jambe droite.
- Je ne veux plus entendre des mots que tu ne penses pas… Si tu contes pour une fois me dire la vérité alors parle autrement je ne te retiens pas…
Je baissais la tête prête à l’écouter même si je présentais que je n’allais sans doute pas aimer ce qu’il avait à me dire… Je fumai tranquillement ma cigarette jusqu’à sa fin avant de l’écraser dans le cendrier posé sur la table. Je pris ensuite place sur l’une des chaises le regardant sans dire un mot prête ou du moins plus ou moins prête à entendre ce qu’il avait à dire… Pour dire vrai en faite, je voulais parler… je voulais tellement perler pour qu’il ne puisse pas en placer une de façon à ce qu’il m’embrasse encore… Je voulais gouter à nouveau au doux parfum de ses lèvres qui faisait tanguer mon cœur comme il ne l’avait plus fait depuis plus d’un an… J’avais envie de me sentir femme à nouveau et de ne plus être seul sans arrêt…
- Tu m’as manqué Reita comme à chaque fois… Je t’aime toujours ca je pense que tu t’en doute… Mais je ne veux plus que tu te joue de moi… J’ai trop eue mal avec toi et je n’en ai plus envie… Je n’ai plus envie de me cacher comme si j’étais une honte, je veux être une femme normal qu’on regarde parce que on me trouve jolie et non parce que je fais pitié, ce sentiment je l ai déjà trop eue…
Je baissais la tête sur la table les larmes coulant encore le long de mes joues, les yeux commençant à devenir rouge et à gonfler légèrement.
- Reita je t’en supplie pars… Rentre tout de suite chez toi en France avant que ton départ ne me fasse trop de mal…
Bon une bonne chose de faite déjà la jeune femme me m'en avais pas coller une dans la figure, non elle posait tout simplement l'une de ses mains sur la mienne, elle me demanda pourquoi est-ce que je fessais cela... j'en savais trop rien sans nul doute parce que je l'aimais vraiment, elle est pas une autre...
-Pourquoi ? Mais, parce que je t'aime voilà tout... Rien de plus rien de moins.
Je laissais alors un soupir sortir d'entre mes lèvres elle fit alors couler ces larmes le long de ces joues tout en me repoussant doucement, j'avais alors un pincement au coeur, je n'aimais pas la voir pleurer et surtout pas si c'était moi qui lui fessait faire cela. Nos regards ne se croisaient alors plus du tout, je baissais alors la tête tout en écoutant Emiko me dire ce qu'elle avait à me dire, elle ne voulais plus entendre des mots que je ne pensais pas mais, tout ce que je lui avais dit n'était pas du tout des mensonges ils étaient bien sincère.
La jeune femme fumait alors tranquillement sa cigarette et moi et bien je ne bougeais pas d'un seul pouce ne la quittant pas une seconde de mon regard lorsque je le reposais sur la jeune femme, je passais ensuite ma main derrière ma nuque je voulais lui dire à quel point je l'aimais et qu'elle était alors précieuse à mes yeux mais, aucun mot ne voulais sortir d'entre mes lèvres. Emiko repris alors la parole tout en disant que je lui avait manquer, qu'elle m'aimait toujours, puis elle continua en disant qu'elle avait eu trop mal par ma faute et qu'elle ne voulait plus du tout en souffrir, chose que je pouvais comprendre.
Je voulais alors m'avançais une nouvelle fois vers elle lorsqu'elle laissait alors sa tête sur la table laissant ses larmes coulaient le long de ces joues. Mon coeur se serra encore plus lorsqu'elle me dit de partir, de retourner en France, car elle ne voulait plus du tout souffrir, j'hésitais alors à faire un pas vers elle ou tout simplement sortir et de partir comme elle me le demandait.
-Non ! Je ne partirais pas... Soit toi en France je ne suis plus rien du tout... Emiko je t'aime sincèrement et cela n'est pas du tout une blague... Mes paroles sont sincère même si tu en doute. Tout ce que je veux c'est ton bonheur et partager ta vie comme il se le doit et pas autrement. Je veux faire de toi ma..... Fe.... Princesse... Mais, si c'est peine perdu je me bâterais sans cesse pour que tu me revienne et quoi qu'il m'en coûte.
Je serrais les poings tout en soupirant doucement, baissant la tête par la suite, je ne savais pas quoi faire, je tournais alors le dos à la jeune femme et commençais alors à faire quel que pas pour aller rejoindre la porte d'entrée du bureau de la jeune femme. Je me maudissais intérieurement, la femme que j'aimais le plus au monde se trouvait devant moi et moi qu'est-ce que je fessais ? Et bien je fuyais comme toujours, j'étais vraiment un crétin de première.
Je tournais alors la tête vers la jeune femme tout en soupirant doucement lâchant la poignet de porte et retournant alors vers Emiko et une fois à sa hauteur je plaçais mes mains sur ses épaules tout en laissant ensuite glisser mes mains autour d'elle pour la serrer dans le creux de mes bras.
-Quoi que tu en pense et quoi que tu en dises je t'aime sincèrement !
Je venais à peine de lui demander de partir et de renter chez lui qu'il me répondit du tac au tac qu'il ne partirait pas, que sans moi en France il n'était plus rien. Il me dit tout aussi qu'il m'aimait et que ce n'était pas une blague... Là je crus que mon coeur allait sortir de ma poitrine mais je restais silencieuse continuant d'écouter ce qu'il me disait en regardant la table. Il me dit que tout ce qu'il voulait c'est partager ma vie comme il se doit et que si c'était peine perdu il se battrait pour que je lui revienne... Les larmes coulaient toujours et je restais silencieuse ne sachant quoi répondre à sa déclaration alors que mon coeur battait à tout rompre dans ma poitrine. Je relevais la tête et le vit vers la porte près à partir, je m'appretais à me lever pour le retenir quand il fit demi-tour et me prit dans ses bras pour me dire que quoi que je pensais il m'aimait... Je le repoussai un peut trop fort le faisant tomber par terre avant de me mettre à califourchon sur lui et de le regarder dans les yeux.
- Je te donne une dernière chance... Trompe-moi, brise-moi le coeur encore une fois et je te jure que je partirais de manière vraiment définitif là ou je suis sure que tu ne me suivras pas...
Je ne lui laissai pas le temps de répondre que je me pencha en avant pour coller mes lèvres contre les siennes mon coeur recommancant une fois de plus à s'emballer. J'entrouvris mes lèvres sortant ma langue pour aller chercher la sienne rendant le baiser langoureux tout en remontant une main jusque dans ses cheveux. Je laissais encore une larme couler le long de ma joue pour venir s'écraser sur mes lèvres donnant un gout salé à ce baisé. Je n'étais pas triste au contraire si il ne me repoussait pas c'est que ses paroles étaient bel et bien sincère et qu'il était à nouveau mien... Pour combien de temps je ne le savais pas, ce que je savais c'est qu'à ce moment précis j'étais heureuse et je me sentais enfin entière... Je mit fin au baiser et me releva aidant le blond à en faire autant avant de me caller contre lui posant une main sur sa joue la lui caressant de mon pouce.
- Tu n'as pas changé, tu es toujours aussi beau la preuve je ne te résisste toujours pas... Je...je t'ai...me
J'avais bagayé ce dernier mot non pas que j'hésitais sur mes sentiments ca non mais j'avais toujours en tête les fois ou je lui disais que je l'aimais et que à chaque fois je repartais en pleur car mes sentiments n'étais pas partagé... Quand je ne disais rien tout se passait bien et si pour le garder je devais ne plus le dire je le ferais sans hésiter une seule seconde... Je me repassai sa déclaration dans ma tête lissant un sourire sur mon visage. Sourire... Ca faisait longtemps que je n'en avais plus fait... Depuis le jour ou je l'avais perdu...
- Tu as dis vouloir partager ma vie comme il se doit... Mais comment? Pour combien de temps?
Je le regardais à présent dans les yeux relachant sa joue pour laisser pendre mes deux bras le long de mon corps attendent impaciemment une réponse de sa pars. Je voulais savoir comment il voyait l'avenir, je voulais savoir ce qu'il voulait de moi, ce qu'il attendait de moi... Je voulais avoir la certitude que cette fois il ne me prendrait pas pour un vulgair jouet sexuel qu'il pourrait jetter une fois qu'il s'en serait lassé pour le remplacé par un autre...
Hors rp: Désolée pour les fautes et c'est court je suis pas sur le bon ordi et j ai pas word sur celui là...
Je tenais alors la jeune femme dans le creux de mes bras quand celle-ci me poussa assez voilement sur le sol et je tombais alors à la renverse et ce n'est pas de dire non plus que je m'étais tout de même fait mal après cette chute. Enfin bref quoi qu'il en soit la jeune femme viens ensuite se mettre à califourchon sur moi ce qui m'étonnais quelque peu. Puis Emiko me dit alors qu'elle me donnait une dernière chance ce qui me soulageais tout de même tout en émettant des réserves sur cette dernière chance, ce que je trouvais plus que normal. Disant que si je la trompais ou si je lui briser une nouvelle fois le coeur elle partirais une bonne fois pour toute et bien sûr la ou je ne pourrais aucunement la retrouver.
Je n'eu même pas le temps de répondre ou de faire quoi que se soit que Emiko viens coller ses lèvres aux miennes et je répondit alors sans plus attendre à son baiser. Un baiser que j'avais tant rêver d'avoir depuis le temps qu'elle était partie loin de moi, mon coeur ne fit alors qu'un bond, je laissais alors ma langue danser en compagnie de la sienne, un doux baiser langoureux partager qui me fessais perdre presque le contrôle de moi-même, la jeune femme avait eu tout le temps cet effet sur moi, dès que mes lèvres touchaient les siennes je me sentais un autre homme une personne entière et complète.
Puis nos lèvres de décollaient l'une de l'autre et la jeune femme repris alors la paroles disant que je n'avais pas vraiment changer, pour cause je la fessais toujours autant craqué qu'au début de notre rencontre puis elle bégayait un petit "Je t'aime", elle avait du mal à le sortir chose que je pouvais tout aussi comprendre parce que je lui avais tout de même rendu la vie impossible et briser le coeur plus d'une fois, après cela comment réussir à dire un "je t'aime" sans bégayer. Puis elle m'adressa un sourire que je lui rendis sans plus attendre lorsqu'elle repris une nouvelle fois la parole me demandant alors pour combien de temps je voulais partager sa vie et que quel façon. Je pris alors une grande respiration tout en prenant la parole par la suite. Je passais une main sur sa joue essuyant les larmes qui avaient couler le long de ses joues.
-Aussi longtemps que tu me permettras de rester dans ta vie... Une nuit ? Une semaine ? Une vie ?
Je laissais alors apparaître un sourire en coin de mes lèvres des suite à la dernière proposition que je venais de lui faire. Je ne savais pas du tout comment elle allait prendre cela mais, j’espérais tout de même que se soit de la meilleure des façon qu'il soit. Puis je relevais alors ma seconde main vers son autre joue ne la quittant en aucun cas des yeux un petit sourire poser sur mes lèvres.
-Mais c'est juste à condition que tu arrives à me supporter tout ce temps-là et aussi que tu arrive à supporter certaine de mes absences du à mes tourner avec le groupe.
Je laissais ensuite mes mains descendre le long de ses bras pour venir prendre ses mains dans le creux des miennes lui adressant toujours ce même sourire, un sourire sincère, car j'étais vraiment sincère avec elle comme je ne l'avais jamais étais avec qui que se soit. Puis je me redresser quelque peu la serrant dans le creux de mes bras remontant alors mes lèvres vers les siennes déposant un chaste baiser sur celle-ci tout en remontant par la suite mes lèvres à son oreille pour lui murmurer.
-Emiko... Je t'aime comme je n'ai jamais aimer qui que se soit, je suis prêt à te rendre heureuse comme tu ne l'a jamais était et... Si tu me le permet je voudrais faire de toi ma femme pour toujours.
Je me tu juste après cette phrase ne bougeant plus d'un centimètre laissant alors mes lèvres près du creux de son oreille.
Il remonta une main sur ma joue pour essuyer mes larmes qui avaient coulé avant de me dire qu’il resterait le temps que je voudrais, que ca soit une nuit, une semaine ou une vie… Je soupirais doucement à l’entente de sa dernière proposition avant de le regarder dans les yeux.
- Ne plaisante pas avec ca… Je suis contrairement a ce que tu peux croire croyante… Et Je ne passerais pas une vie sans mariage… Même avec toi déjà que j’ai couché avant le mariage et que j ai donné la vie avant ca… Attention je ne le regrette pas mais j avoue que j aurais préféré que ca se passe autrement et que j aurais voulue me donner pure et non salie…
Il remonta ensuite sa deuxième main et encercla mon visage avant de me dire que c’était seulement si j’arrivais à le supporter tout ce temps et si je supporterais ses absences lors de ses tournées… Je lui souris tout en caressant doucement sa joue d’une de mes mains. Comment pouvait-il douter du fait que je puisse ou non le supporter si j avais réussis à lui offrir une fois de plus mon cœur déjà bien amoché ? Il avait toujours réussis à n’importe quoi avec moi, j’avais supporter qu’il se joue de moi plus d’une fois alors supporter que je lui appartienne entièrement et non simplement physiquement était un jeu d’enfant ! Il fit ensuite glisser ses mains le long de mes bras pour se redresser légèrement et me prendre dans le creux de ses bras avant de me voler un baiser et de venir me murmurer à l’oreille qu’il m’aimait comme il n’avait jamais aimé personne et qu’il voulait me rendre heureuse comme je ne l’avais jamais été avant de me dire qu’il voulait avec ma permission faire de moi sa… femme ? J’ouvris de gros yeux doutant si j’avais bien entendu ce qu’il me disait surtout qu’il ne bougeait plus. Je le repoussais légèrement juste de façon à pouvoir le regarder dans les yeux.
- Te supporter une vie ne sera pas dure tant que je t’appartiens entièrement, supporter ton absence ne sera non plus pas dure tant que tu ne me cache pas comme autre fois… Je veux pouvoir t’aimer au grand jour sans que tu n’aie honte de moi… ensuite ta simple présence me rend heureuse… Et pour finir ta dernière phrase je ne la prendrais pas au sérieux si tu ne me le demande pas mieux en me regardant dans les yeux mais ma réponse je l’ai déjà…
Je lui souris encore une fois d’un vrai sourire sincère comme je n’en avais plus fait depuis bien longtemps… ‘étais vraiment heureuse en ce moment même et je devais bien l’avouer ca faisait vraiment du bien !
Je venais de lui demandais d'être ma femme, moi ? Qui n'avais jamais penser à avoir une famille et encore mois d'être installer avec qui que se soit mais, je l'aimais comme un fou, tellement que je venais de lui demander d'être ma femme pour la vie mais, bien sur cela ne dépendait plus que d'elle maintenant, certes je l'avais fait souffrir comme un malade et au plus profond de moi j'en était presque malade de l'avoir fait tant pleurer mais, maintenant je voulais penser les blessures que je lui avais tant infliger, je voulais la rendre heureuse et seulement heureuse rien de plus rien de moi.
Emiko me dit alors que de me supporter une vie entière ne sera pas si dur que cela, du moment qu'elle était mienne à part entière, supporter mon absence ne serait non plus pas dur pour elle tant que je ne la cachait pas aux yeux de tous, elle disait vouloir m'aimer au grand jour sans que je n'ai honte de quoi que se soit mais, je n'avais pas honte d'elle je voulais simplement la protéger des photographe et autre personne malveillante et que ma simple présence la rendait heureuse et surtout qu'elle ne prendrais pas ma demande au sérieux tant que je ne le lui aurait pas dit droit dans les yeux.
Elle m'adressais un sourire sincère comme ceux qu'elle avait bien pu me faire autre fois et je le lui rendit sans plus attendre, puis je la serrais alors dans le creux de mes bras mon coeur battait alors de plus ne plus fort et je laissais un soupir de bien être sortir d'entre mes lèvres. Puis je la relâchais pour la regarder droit dans les yeux tout en lui offrant alors le plus beau de mes sourire quel qu'il soit. Puis je lui fit alors signe de se lever et moi je me mis alors à moitié à genoux devant elle.
Je lui tenais alors l'une de ses mains plongeant mon regard dans le sien, mon sourire toujours poser sur mes lèvres, je pris par la suite une grande inspiration baissant par la suite la tête tout en lui caressant la main de mon pouce, puis je reportais alors mon regard vers elle, mon sourire toujours présent, mes yeux encrés dans les siens.
-Emiko... Je t'aime comme un fou, je t'ai toujours aimait comme je n'ai aimer qui que se soit... Alors si tu me le permet je voudrais faire de toi la femme de ma vie, malgré le passer douloureux que j'ai bien pu t'offrir je veux effacer tout cela. Je veux te rendre heureuse comme jamais... Je t'aime Emiko... Veux-tu devenir ma femme.
Je restais alors un genoux par terre ne la quittant en aucun cas des yeux, elle m'avait dit qu'elle avait déjà sa réponse et j’espérais vraiment que celle-ci soit positive et non négative.
Ses bras m’entouraient et je m’y sentais vraiment bien. Il finit par se détacher de moi et me demanda de me lever chose que je fis tendis qu’il se mettait un genou à terre tout en me prenant une main me la caressant doucement. Je présentais déjà la suite et mon cœur menaçait de s’arrêter à force de battre trop vite. Je lui souriait tout en gardant mon regard encré dans ses yeux. Il finit par parler me disant qu’il m’aimait comme un fou et qu’il n’avait aimé que moi. Il me tout aussi qu’il voulait faire de moi la femme de sa vie malgré le mal qu’il m avait fait et qu’il voulait justement effacer ce passé et me rendre heureuse comme jamais… Si seulement il pouvait voir le bonheur qu’il mettait dans mon cœur… Il finit ensuite par officiellement me demander ma main et à ce moment là une larme puis une deuxième coula sur ma joue. Je me baissais à sa hauteur prenant ses joues entre mes mains.
- Tu me rends heureuse comme jamais en ce moment même Reita et pour ta demande quand veux-tu m’épouser que je prévoie un jour pour la cérémonie et un autre pour me reposer de la nuit de folie que je vais te faire passer…
E n’attendis une réponse de sa pars ni une réaction et je collai mes lèvres contre les siennes. Je venais d’accepter de devenir sa femme, de passer les restes de mes jours à ses côtés et de lui offrir mon âme en plus de mon cœur et de mon corps. Ma langue vint caresser ses lèvres avec douceur avant d’aller entamer une dance lente et sensuelle avec la sienne. Mes mains caressait doucement ses côtes puis je le fit basculer en arrière et me plaça à califourchon sur lui sans rompre le baiser mes mains passant à présent le long de son torse pour lui défaire sa veste la lui retirant doucement tout en accentuant le baiser. Je perdais de plus en plus la métrise de moi et je passais finalement mes mains sous son t-shirt afin de caresser sa peau. Sa douceur et sa chaleur m’avait énormément manqué et je retentais l envie et le besoin de la retrouver en ce moment même.
- Je te veux Reita… Là tout de suite maintenant je te veux… e ne veux faire qu’un avec toi…
Je me relevais de lui pour me diriger vers la porte et la verrouiller de l’intérieur avant de passer vers chaque fenêtre pour fermer les grands rideaux épais de couleur bleu sombre. Je me replaçais ensuite devant le blond et retira mon polo en laine et mon t-shirt afin de me retrouver en soutien gorge devant lui. Je me replaçais ensuite à nouveau à califourchon sur lui et glissa mes lèvres vers son oreille pour lui susurrer doucement au creux de son oreille.
- Je veux que nos corps s’emboitent à nouveau du moins si tu veux encore de moi…
Je ne rêvais pas ? Ou bien alors si cela était un rêve je ne voulais en aucun cas que l’on me sorte de ce rêve, la plus belle jeune femme qui m’est était donner de croiser et d’aimer par la suite venait de dire oui, à ma proposition de mariage, j’ai crus qu’à ce moment précis mon cœur allait cesser de battre à tout jamais. Un large sourire viens alors se fendre sur mes lèvres, je fermais alors un instant les yeux et lorsque je voulus lui répondre à tout cela, je n’en eu pas du tout le temps que Emiko viens alors prendre mes lèvres en otage.
Un long et des plus doux baiser langoureux que nous partagions ensemble. Je me sentis alors basculer doucement sur le dos et je ne lâchais alors en aucun cas mon emprise sur la jeune femme tout en l’entrainant dans cette chute, à moins que ce soit elle qui m’entraîner dans cette chute, ne laissant en aucun cas nos lèvres se séparer l’une de l’autre.
Nos lèvres étaient toujours scellé l’une à l’autre et je frissonnais alors doucement au contact de ses mains qui vienne doucement caresser ma peau, sous mon t-shirt, je plaçais mes mains sur ses reins la serrant fortement dans le creux de mes bras. Mon cœur battait alors comme jamais il n’avait battue avec une autre, il ne battait que cette terrible chamade avec Emiko. Puis nos lèvres se séparaient doucement, je plongeais mes yeux dans ceux de la belle rousse qui se trouvait à califourchon sur moi.
Elle me dit alors par la suite qu’elle me voulait maintenant, elle voulait que nos corps ne fassent plus qu’un, est-ce que j’avais tout aussi rêvé de ces mots ? Des mots que j’attendais qu’elle me les dit depuis le jour où nous nous sommes séparés tous deux. Emiko défit toute emprise qu’elle pouvait avoir sur moi, ses mains sur mon torse n’y était plus, je me disais alors que je venais simplement de rêver de tout cela. Puis j’entendis alors le cliquetis de la porte, venait-elle de la fermer à clef ? Je relevais la tête et ne la quittais pas une seule seconde des yeux, puis elle revient alors vers moi.
Emiko tout en revenant alors vers moi ferma les volets de son bureau l’un après l’autre, puis la jeune femme ôta son pull et son t-shirt, se mettant ainsi à demi-nue devant moi, je me mordais alors la lèvre inférieur ne quittant pas son corps de mes yeux. Elle était toujours aussi ravissante que quand je l’avais connue et il n’y avait que elle qui me donnais autant d’effet. Elle me dit par la suite qu’elle voulait que nos corps s’emboitent à nouveau si je voulais encore d’elle. Cette phrase me fit quelque peu rire.
-Si je veux faire de toi ma femme c’est parce que je ne désire que toi et seulement toi, personne d’autre ne me fait autant battre le cœur que toi.
La jeune femme était revenu se mettre à califourchon sur moi et j’enlevais mon t-shirt par la suite me trouvant alors torse nue devant elle. Je laissais ensuite mes mains glisser doucement sur son corps tout en respirant fortement. Puis je viens ensuite déposer des doux baisers dans le creux de son cou remontant avec douceur à ses lèvres.
Une fois mes lèvres arrivaient vers les siennes je caresser doucement ces lèvres de ma langue, puis une fois que j’eu accès à celle-ci je la fit par la suite danser langoureusement avec la sienne tout en la serrant dans le creux de mes bras caressant chaque parcelle de son dos du bout de mes doigts.
Reita semblait partager les mêmes envies que moi et retira son t-shirt pour se retrouver tors nue devant moi. Je le regardais tout en me pinçant les lèvres. Il était toujours aussi beau et bien sculpté. Ses lèvres vinrent caresser mon cou avant de remonter doucement jusqu’à se coller contre les miennes débutant un long baiser langoureux auxquels il ne me fallut pas longtemps pour y répondre. Ses doigt couvrait mon corps de caresses me faisant frissonner encore et encore. En ce moment précis j’avais l’impression d’être revenue dans le passé comme si il ne m’avait jamais fait souffrir et qu’on ne s’était jamais perdu l’un et l’autre. Je le rompis par la suite et le regarda quelques temps dans ses yeux tout en retirant mon soutien gorge pour le poser un peut plus loing rougissant légèrement.
- Désolée je ne suis plus aussi « ferme » qu’avant depuis que j’ai accouché… Par contre toi… Tu n’as pas changé d’un pouce, tu es toujours aussi beau…
Je faisais glisser mes doigts sur son torse redessinant chacun de ses muscles tout en me mordant doucement la lèvre inférieur le cœur battant assez fortement. Je glissais ensuite mes lèvres dans son cou lui déposant une multitude de baiser accompagné de quelques petits coups de langue descendent doucement, embrassant ses épaules descendent sur ses pectoraux puis sur son ventre passant sur chacun de ses abdominaux jusqu’à arriver au début de son jeans sans oublier un centimètre de peau. Je lui défais son bouton puis lui baisse doucement sa braguette avant de lui retirer son jeans avec douceur et lenteur. Je prenais absolument tout mon temps afin que ce moment durent au maximum. Surement que j’avais peur qu’une fois fini il me laisse tomber une fois de plus…
Je lui retirais ensuite son boxer avec tout autant de douceur avant de reprendre mes baisers depuis ses pieds remontant doucement le long de sa jambe droite puis, je fis de même sur la gauche laissant mes mains vagabonder sur son corps le caressant de partout perdant de plus en plus le contrôle de moi-même puis d’un coup je me ressaisis et me releva pour aller m’assoir sur une chaise baissant mes yeux à terre.
- Je… J’ai peur… Peur que ca ne soit qu’un jeu pour toi et pourtant dieu seul sait à quel point j’ai envie de toi… Combien de fois j’ai rêvé de toi… Pourtant j’ai l impression que si on couche ensemble tu partiras juste après… Je me dis que si on ne fait rien je te garderais plus longtemps du moins jusqu’à ce que tu trouve une pétasse qui écartera les jambes mais ca me ferra mal tendis que si on le fait maintenant tu partiras peut-être juste après mais au moins j’aurais moins mal que si je passe plusieurs mois à croire en nous deux…
Je soupirais assez bruyamment avant de me passer les mains sur mon visage. Je me relevais et retourna me placer sur le blond à moitié allongée sur lui.
- Dis-moi franchement à quoi m’en tenir Reita… J’ai une chance qu’après ce moment tu sois toujours mien ?
Elle eu des paroles qui me font tiré un plus large sourire, me disant qu'elle n'était plus comme avant, alors que moi je la voyait toujours comme elle était auparavant une très belle jeune femme aux yeux magnifique, c'est alors que je secouais la tête de gauche à droite, un grand sourire lisser sur mes lèvres.
-Moi, je te trouve un tantinet plus belle qu'avant.
La douceur de ses mains me fessais perdre pieds, je ne savais plus ou donner de la tête, j'avais l'impression que celle-ci allait exploser, elle me fessait tourner a tête comme jamais, entre ces mains je n'étais alors qu'un pantin ou elle pouvait bien faire ce qu'elle voulait de moi, que je ne le lui refuserais rien du tout.
Le jeune femme retira avec douceur mon pantalon puis, mon boxer, je me retrouvais alors en moins de temps qu'il faut pour le dire entièrement nue sur le sol de son bureau et pour finir elle déposait des doux baiser sur le long de mes jambes ce qui me fis frissonnais comme jamais. Puis d'un coup plus rien la rechute total, Emiko s'ôta de moi pour aller s'asseoir sur la chaise poser derrière son bureau.
Je ne savais pas vraiment ce qui venait alors de se passer dans sa tête mais, je ne le tarda pas à le savoir du tout. La belle rouquine me dit alors qu'elle avait peur que se ne soit alors qu'un jeu pour moi, rien de plus rien de moins mais, qu'elle avait vraiment envie de moi comme jamais. Alors pourquoi ? Pourquoi s'arrêtait maintenant ? Mais, pour elle, une impression viens la prendre, Emiko pensait que si nous corps ne fessait plus qu'un je la laisse en plan et que si elle me disait je lui resterait. Je laissais alors un soupir sortir d'entre mes lèvres, je ne voyais pas pourquoi elle pensait cela de moi...
Je n'eu même pas le temps de dire quoi que se soit qu'elle reviens ensuite se mettre à demi allonger sur moi. Emiko me dit alors d'une voix basse qu'en serait-il de nous après cela... Je la pris alors dans le creux de mes bras tout en la serrant doucement contre mon corps et d'une voix basse je lui répondis.
-Après ça je serais toujours tiens, je t'ai retrouvais pour que tu soies mienne à tout jamais, je ne veux pas que tu penses que après ça, je n'en aille sans demander mon reste, certes j'ai étais comme cela ce fut un temps mais, les choses ont changer... Et... Si vraiment j'aurais voulu partir après cela crois-tu vraiment que je t'aurais demander de devenir mienne ?
Je lui caressais alors doucement le dos du bout des doigts tout en soupirant doucement avant de reporter mon regard dans celui de la belle demoiselle, un petit sourire lisser sur le coin de mes lèvres.
-Si tu ne veux pas je comprendrais et je serais patient mais, ne crois alors en aucun cas, que je disparaîtrais par la suite. Je tiens trop à toi pour cela.
Je lui déposer par la suite un baiser sur le coin de ses lèvres tout en lui adressant par la suite un grand sourire, la gardant alors dans le creux de mes bras, je ne voulais vraiment pas qu'elle pense que je m'en irais après que nos corps aient fusionner.
Lorsque je revins me mettre sur lui demandant de me dire ce qu’il en serait de nous après le moment que l’on s’apprêtait a partagé ensemble il m’entoura de ses bras et me répondit sur le même ton que moi qu’il serait toujours miens et qu’il m’avait retrouvé pour que je sois sienne à tout jamais il me dit tout aussi qu’avant il serait partis juste après mais que il avait changé et que ce n’était plus le cas. Je lui souris d’un tout petit sourire quelque peut gênée tendis qu’il finit par me dire que si il avait juste voulu coucher il ne m’aurait pas fait toutes ces propositions chose qui n’étais pas du tout fausse.
Je baissais alors la tête honteuse alors que ses doigts parcouraient mon dos me faisant encore frissonner. Il me dit ensuite que si je ne voulais pas le faire il comprenait et il serait patient et qu’il ne voulait en aucun cas que je pense que je le perdrais par la suite car il tenait beaucoup trop à moi pour cela. Je relevais alors la tête vers lui, lui souriant alors qu’il vint déposer un baiser juste au coins de mes lèvres tout en me gardant contre lui.
- Je suis désolée d’avoir eue peur… Je n’ai plus l’habitude qu’on prenne attention à moi… Ici tout le monde à peur de moi ils me trouvent tous bizarre et traite de folle simplement parce que je parle que très rarement aux humains la majorité du temps je suis silencieuse…
Je lui souris en coin toujours gênée et colla mes lèvres aux siennes l’embrassant à pleine bouche faisant danser ma langue avec la sienne. Je voulais reprendre ou on en était resté après tout la vie ne vaut pas la peine d’être vécu si on ne prend aucun risque… Je quittes ses lèvres quelques temps plus tard pour venir prendre son cou mordillant doucement sa peau avant de remonter doucement vers son oreille tout en le faisant basculer sur moi.
- Dans ce cas fais moi l’amour… Aime moi comme tu ne l’à encore jamais fait… et une fois fini pars chercher tes affaires et viens directement t’installer chez moi mon ange afin de ne pas me lâcher une seule seconde…
Je laissais mes doigts filer dans le dos de la jeune femme tout en fermant doucement les yeux lorsque ces paroles me viens aux oreilles par la suite, elle s'excusa d'avoir eu peur... Alors qu'elle n'avait aucunement besoin de s'excuser, c'était une chose que je pouvais parfaitement comprendre, elle me dit tout aussi qu'elle n'avait pas du tout l'habitude que l'on prenne soin d'elle, vu qu'ici tout le monde la prenait pour le vilain petit canard, je fit une mine boudeuse sur mes lèvres. Elle ne parlait à plus personne et restait souvent muette. Je la serais un peu plus dans le creux de mes bras pour lui montrer que maintenant j'étais là et qu'elle n'avait plus rien à craindre de quoi que se soit.
Elle m'adressais alors un sourire timide ? Avant de venir prendre une nouvelle fois mes lèvres en possession tout en me fessant basculer sur elle, je me trouvais alors au dessus de la plus belle femme au monde à mes yeux. Je plongeais alors mes yeux dans les siens lui adressant un grand sourire à ce qu'elle venait de me dire. Je baissais alors légèrement la tête pour venir poser mes lèvres sur les siennes tout en laissant mes mains se baladaient sur son corps à demi nue.
Je descendais doucement l'une de mes mains le long de ces côtes avec douceur et sensualité, elle voulait que je lui fasse l'amour comme je ne le lui avait jamais fait auparavant alors j'allais m’exécuter sans plus attendre et faire du mieux que je pouvais pour la rendre la plus heureuse que possible.
Mes mains ne cessaient alors de descendre avec douceur le long de ses hanches ou je viens alors par la suite caresser son ventre du bout de mes doigts tout en prenant alors ces lèvres en otage des miennes entament alors un long et doux baiser langoureux, après plusieurs minutes à faire danser ma langue avec la sienne je rompis alors ce baiser langoureux. C'est avec douceur que je laissais ma main venir lui ôtait son bas avec douceur.
Je m'ôtais alors cette jeune femme tout en me retrouvant alors à genoux devant elle tout en lui adressant alors un grand sourire sur le coin de mes lèvres puis je fis glisser mes mains le long de ses jambes remontant alors jusqu'au dernier bout de tissus qui lui restait alors sur le corps, tout en me mordant doucement la lèvre je le lui ôtait par la suite. Puis je ramenais alors mes mains derrière ma tête tout en dénouant mon bandeau que j'avais sur le nez et de le laisser par la suite tomber sur le sol.
Je baissais par la suite la tête je n'aimais pas du tout que l'on me voit sans mon précieux bandeau que je ne quittais jamais en temps normal. Je n'aimais tout simplement cette cicatrice qui se trouvait sur mon nez. Puis je laissais alors un soupir sortir d'entre mes lèvres me disant que de toutes façon elle m'avait déjà vu sans bandeau sur mon nez.
Je reviens alors poser mes mains sur ces jambes tout en remontant doucement et avec sensualité, je déposer des doux baisers le long de ses jambes remontant par la suite à son intimité venant y déposer des doux baiser dessus, je me mis par la suite à y jouer de ma langue sans aucune retenu, laissant l'une de mes mains remonter le long de son buste pour venir se situer sur sa poitrine la lui caressant avec douceur.
Chacun de ces gestes, chacun de ces baisers me faisait totalement vibrer de l’intérieur. Je sentais ses mains et ses lèvres me parcourir le corps d’une manière très douce et pour la première depuis longtemps, très longtemps, trop longtemps je me sentais femme aimée et non femme objet… bien vite je me retrouva entièrement nue rougissant légèrement sous son regard. Je n’aimais absolument pas mon corps le trouvant déformé depuis ma grossesse je ne pouvais pas m’empêcher de penser que j’étais loing d’être désirable qu’il allait être dessue de moi et qui sait peut-être qu’il irait chercher une fille mieux « foute » que moi pour avoir encore plus de plaisir… Je me cambrais alors que je sentais ses lèvres vers mon entre jambe et qu’il commençait à jouer de sa langue tout en me caressant les seins d’une main. Un petit gémissement de plaisir s’échappa du fond de ma gorge et je logeai une main dans ses cheveux fermant doucement mes yeux et me mordant la lèvre inférieure.
- Han mon amour c’est trop bon… Je t’aime tellement !
A la fin de cette phrase je me mordis intérieurement me sentent vraiment stupide étant encore plus persuadée qu’il allait fuir de peur de mes sentiments peut-être un peut trop présent et je le fis vite remonter le faisant basculer ensuite sur le dos afin de me retrouver au dessus et je descendis au niveau de son membre le caressant doucement faisant comme si je n’avais rien dis. Je commençais ensuite a jouer quelque peut de ma langue sur son extrémité ne le regardant en aucun cas. J’avais le rouge aux joues et je ne voulais pas qu’il se moque de moi…
Au bout de quelque temps je finis par prendre son membre complètement en bouche faisant des mouvements de va et viens long et doux accélérant de plus en plus la cadence accompagnant mes lèvres de ma main l’entendent respirer de plus en plus vite et de plus en plus fort à mesure que j’accentuais mes mouvements. Je m’arrêtais ensuite quelques minutes plus tard avant de remonter prendre ses lèvres en otage l’embrassant langoureusement avec fougue et envie levant légèrement mon bassin pour le faire entrer en moi sans décoller mes lèvres des siennes bougeant mon bassin dans un mouvement de va et viens lent et régulier laissant échapper quelques gémissements de plaisirs du baiser que l’on partageait toujours.
Je n'avais de cesse de jouer de ma langue sur son intimité lorsque la jeune femme me fis alors remonter vers elle chose que je fis de suite et en un rien de temps qu'il faut pour le dire je me retrouver alors sur le dos une nouvelle fois, je laissais alors un sourire s'affichais sur mes lèvres, lorsqu'elle descendit de plus en plus vers mon membre. Je respirais alors fortement tout en me mordant les lèvres pour ne pas laisser échapper des gémissement qu'une personne aux oreilles baladeuse serait susceptible d'entendre.
Ces quelques caresse de sa langue sur mon membre me rendait encore bien plus envieux de cette jeune femme, je fermais alors les yeux tout en relevant légèrement la tête, puis ses lèvres ôtaient de mon membre inférieur et elle viens alors prendre possession de mes lèvres. Puis je me sentis entrer avec douceur en elle, je l'entourais alors de mes bras tout en les descendant le long de son dos tout en le frôlant du bout de mes doigts.
Je viens alors poser mes mains dans le creux de ses reins tout en accompagnant ses mouvement de bassin lent, doux et régulier, je le lui caressais doucement le dos du bout des doigts. Je ne cessais alors d'embrasser la jeune femme tout en laissant danser ma langue avec la sienne.
Je rompis par la suite le baiser la regardant alors dans dans les yeux tout en la fessant s'allonger sur le dos et prendre le contrôle de la situation en quelques sorte. Je laissais mes yeux encré dans ceux de la jeune femme. Je ne cessais pas d'effectuer des coups de bassin avec douceur revenant par la suite reprendre possession de ces lèvres si douce et si sensuel. Puis, après quelques minutes d'un intense baiser partager je viens glisser mes lèvres au creux de son oreille.
-Emi... Je t'aime comme un fou...
Je lui déposais alors un doux baiser dans le creux de son cou tout en remontant doucement à ces lèvres accentuant par la suite mes mouvement de bassin. Puis je portais mon regard dans le sien savourant chacun moment passer en sa compagnie, une chose qui m'avait énormément manqué depuis qu'elle était partis loin de moi.
Bien vite je me retrouvai sur le dos en dessous du blond qui prit les commandes son regard encré dans le mien. Mes bras entouraient à présent son cou tendis qu’il revint prendre possession de mes lèvres. Je répondis sans plus attendre à son baiser laissant ma langue danser avec la sienne sans retenue. J’accompagnais chacun de ses coups de bassins des gémissements s’échappant de mes lèvres et je le senti rompre le baiser pour glisser ses lèvres à mon oreille et me dire qu’il m’aimait comme un fou…
L’excitation n’arrêtais pas de monter en moi, la sueur couvrait mon corps nu contre le sien et mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine. Je le fis ensuite basculer sur le dos reprenant alors le dessus accentuant encore plus les coups de bassin mes mains posées sur son torse. Je me mordais alors la lèvre inférieur afin d’étouffer au maximum mes cris de plaisir. Je me sentais venir, je devenais totalement folle et lors d’un dernier coup de reins je lâchai un dernier gémissement le seul que je n’étouffai pas signifiant que j’avais atteints le plaisir ultime. Je le sentis se libérer en moi et lui souris à bout de souffle avant de me retirer de lui et de m’allonger à ses côtés posant ma tête sur son torse et passant un bras autour de son ventre.
- Bon Dieu que c’était bon… Ca m’avait manqué, tu m’avais manqué…
Je laissais mes doigts glisser en aller retour le long de son torse avant de lui déposer un baiser dans le cou. Pui je me relevais histoire de me revêtir non pas que e n’aimais pas être tout contre lui mais le carrelages froid du bureau me faisait légèrement frissonner… Une fois a nouveau habillée, je m’allumais alors une cigarette et tendis le paquet à Reita en lui souriant tendrement.
- Dis… Ca te plairais d’aller chercher tes affaires et celle de ton fils pour venir vivre avec moi chez moi ? J’aimerais te voir à mes côtés chaque matin que tu me donneras… Retrouver tes bras à chaque fois que tu me les tendras…
Je me retrouvais une nouvelle fois en position de "faiblesse" et elle de force, ses mains si douce vienne se poser sur mon torse, je me mordille la lèvre tout en venant caresser ces courbes avec douceur, continuant d'accompagner ces mouvements de bassin, j'essayais tant bien que mal de retenir mes gémissement de plaisir mais, c'était plus une torture de les retenir que de les laissaient s'échapper d'entre mes lèvres.
Je me sentais venir et laissais alors un dernier gémissement sortir d'entre mes lèvres, celui-ci était bien plus fort que les précédent, ce qui montrais bien que je venais d'atteindre le plaisir ultime peu après Emiko que je ne cessais pas de regarder droit dans les yeux, les miens légèrement brillant. Emiko viens ensuite se mettre à mes côté tout en posant sa tête sur mon torse, je lui passais alors une de mes mains dans ces cheveux tout en reprenant doucement ma respiration avec un peu de peine. Emiko me dit alors que c'était bon et j'affichais un grand sourire sur mes lèvres.
-Je n'en pense pas moins ! C'était même plus que bon... Je ne pourrais jamais m'en lasser.
Un doux baiser qu'elle déposa dans mon cou je fermais les yeux aux contact de ceux-ci sur ma peau, je laissais un soupir sortir d'entre mes lèvres, affichant un sourire sur le coin de mes lèvres. Puis la demoiselle se leva et se revêtis, chose que je ne tarda non plus à faire, car certes j'avais eu un coup de chaud mais, le sol restait tout de même assez froid, pour que je reste coucher comme cela dessus.
Une fois mes vêtements mis, je pris alors mon bandeau afin de le remettre correctement sur mon nez, tout en coiffant correctement mes cheveux, bien qu'ils soient assez bien décoiffer pour réussir à en faire quoi que se soit maintenant, puis la jeune femme me tendis son paquet de cigarette et j'en pris une, me l'allumant par la suite.
Je regardais alors la jeune femme avec le sourire poser sur mes lèvres, puis elle me proposa d'aller chercher mes affaires à pour venir m'installer avec elle, je ne quittais pas mon sourire de mes lèvres, tout ne tirant une bouffées sur ma cigarette que je recracher doucement. Je fis alors quelque pas en avant, vers la jeune femme et je viens alors coller mes lèvres aux siennes.
-Je t'aime toi ! Et je serais plus que ravie de venir m'installer avec toi ma belle.
Je lui adressais alors un plus grand sourire tout en lui re-déposant un baiser sur ses lèvres avant de me glisser derrière elle pour l'enlacer dans le creux de mes bras, posant mon menton sur son épaule. Puis je viens ensuite glisser mes lèvres à son cou le lui mordillant légèrement.
-On fait comment ? Je vais chercher mes affaires plus tard et on se rejoins ici à la fin de ton travail ce qui serais sans doute mieux, ou tu nous rejoins à l'hôtel quand tu as fini ton travail ?
Je lui adressais un plus grand sourire en coin de mes lèvres tout en resserrant un peu plus mon étreinte sur celle-ci. Je lui déposais un baiser sur le coin de ses lèvres tout en finissant par la suite ma cigarette que j’écrasais dans le cendrier de la jeune femme tout en me détachant de celle-ci, un sourire poser sur mes lèvres et me mettant alors à moitié assis sur le bureau de la jeune femme.
Lorsque je lui proposai de venir s’installer avec moi il me sourit et s’approcha de moi pour me déposer un baiser sur mes lèvres avant de me dire qu’il m’aimait et qu’il serait plus que ravis de venir s’installer avec moi ce qui me fit grandement sourire. Il était donc vraiment près à s’engager avec moi ?! Il me sourit encore plus et revint déposer un baiser sur mes lèvres avant de venir se placer derrière moi et de m’entourer de ses bras. Il me mordilla le cou ce qui eue pour effet de me faire frissonner et me dit par la suite comment on faisait… si il allait chercher ses affaires et qu’il revenait ensuite ici à la fin de mon travail ou si je les rejoignais à l’hôtel. Je souris alors de toutes mes dents.
- Je te propose que je vous accompagne tout de suite je ne ferme jamais c’est mes employés qui s’en occupe et ensuite on rentre ensemble comme ca je peux t aider à t’installer et profiter de toi… Je prends même ma journée de demain pour être avec toi toute la matinée…
Je ne lui laissais alors même pas le temps de répondre et je sortis du bureau pour aller avertir un de mes employés que je rentrais plus tôt ce soir et que je serrais absente le lendemain également puis je revins ensuite dans le bureau et me dirigea vers le blond pour passer mes bras autour de son cou et coller mes lèvres contre les siennes. Je l’embrassais alors tendrement durant un petit moment avant de rompre le baiser et de le regarder dans les yeux un sourire figé sur mon visage…
- On y va ? Ou tu souhaite remettre le couvert encore une fois dans ce bureau ? J’avoue que ca ne me déplairait pas mais on peut aussi t’installer chez moi et le refaire une fois dans ce qui deviendra notre lit conjugal…
Je rit doucement et une fois de plus je revint coller mes lèvres contre celle du blond me collant bien contre lui avant d’entre ouvrir mes lèvres pour sortir ma langue et aller caresser ses lèvres de ma langue pour qu’il m’accorde le passge…
Dès suite à ma demande Emiko me proposa tout simplement de nous accompagner, à l'hôtel pour aller chercher nos affaires, comme ça elle pourrait ainsi m'aider à m'installer et s'occuper de moi par la suite, à ces mots j'affichais alors un très grand sourire en coin de mes lèvres, ne la quittant pas une seule seconde de mes yeux, c'est vrai que l'idée n'était pas du tout mauvaise bien au contraire... Je n'eu alors même pas le temps de dire ou de faire quoi que se soit que Emiko avait déjà quittait son bureau, je laissais alors un plus grand sourire se poser sur mes lèvres.
Je sortis alors du bureau pour chercher la femme à qui j'avais confie mon enfant, enfin notre enfant, sans trop vraiment la voir, je me mis alors à marcher quelques pas pas beaucoup hein... Et c'est la jeune femme alors qui viens à ma rencontre le sourire poser sur ses lèvres et le petit dans le creux de ces bras, je tendis alors les bras vers la jeune femme pour récupérais mon bien le plus précieux.
Je remerciais alors cette jeune femme d'avoir garder le petit bout d'homme qu'était mon fils, notre fils et je retournais alors dans le bureau de la jeune femme tout en mettant le petit bout de chou assis sur la chaise de la patronne, qui fessait quoi ? A tiens la revoilà parmi nous. Elle passa ses bras autour de mon cou tout en me demandant si on y aller ou si je souhaitez remettre le couvercle, je me mis alors à rire doucement. Nous partagions alors un nouveau baiser.
-Cette idée est très tentante mais, je ne pense pas que c'est très bien adapté à cet enfant.
Dis-je tout en montrant le petit de la tête à la jeune femme, je lui adressais alors un plus grand sourire en coin de mes lèvres tout en me séparant de la jeune femme allant récupérait le petit enfant afin de nous mettre en route pour notre toute nouvelle vie dans ce pays...